III. Les conséquences de l'implantation de Disney à Marne-la-Vallée

 Pour introduire cette troisième et dernière partie, nous allons aborder plus particulièrement Marne-la-Vallée dans les détails.

Il faut savoir que Marne-la-Vallée est un regroupement de communes, qui comprend au total 27 communes. Nous allons nous intéresser plus particulièrement à celles où l'entreprise Disney s'est implanté : Coupvray et Chessy.

D'autres communes sont recouvertes par le parc, mais nous ne les mentionnerons pas car elles ne sont pas les principales communes.

Dans cette troisième partie, nous verrons les conséquences de l'implantation de Disney à Marne-la-Vallée, en passant par toutes les échelles : de implantation locale puis pour finir de l'implantation internationale.

  Tout d'abord, il faut savoir qu'il y a une vingtaine d'années, une convention pour : «  la création et l'exploitation d'Eurodisneyland » à été signée entre les représentants de l'entreprise Disney et les pouvoirs publics français. Cette convention se nomma la « Convention Pivot ». Cette convention possédaient d’énormes moyens et l'accord qui avait été trouvé entre les deux partis avait deux objectifs.

Le premier consistait à construire une station touristique à l'Est de Marne-la-Vallée et le second était la création d'une ville nouvelle en espérant que l’immobilier se développe sur l'ensemble des terrains de la convention.

Au fil du temps, la convention devint utile, car ce partenariat à extrêmement bien fonctionné économiquement mais malheureusement il y eu beaucoup plus de problèmes financiers que prévu.

En 1992, le premier « Parc à Thème » ouvre en France, puis, quelques années plus tard un autre parc se forme, beaucoup plus vite que prévu et son ouverture fut partielle et anticipée. Aujourd'hui, grâce à la construction de plusieurs hôtels, environ 15 millions de touristes du monde entier viennent visiter les parcs en famille ou entre amis. 

 

D'autre part, la construction de ces nombreux hôtels, a permis la création de 13 000 emplois fixes.

Sur le plan urbain, il y a eu une collaboration entre deux entreprises, Eurodisney et l'établissement public d’aménagement, qui se nomme EPAFRANCE, mais Eurodisney à également travaillé avec EPAMARNE : une filiale d'EPAFRANCE.

En 2013, la convention a été de nouveau signé par les pouvoirs publics français et l'entreprise Disney. Elle prévoit des aménagement en 2017 grâce aux terrains restants non utilisé que la convention avait en quelque sorte « donné ».

Dans les années à venir, Disney souhaiterait doubler sa taille afin de réaliser une méga-station comme aux États-Unis, pour ainsi imiter celle d’Orlando de Las Vegas, ou celle démesurée de Dubaï (Émirats Arabes Unis). Les extensions se feraient à un endroit très particulier de la convention : à l'intérieur du boulevard circulaire du secteur Est pour accueillir les éventuelles extensions touristiques.

 Dorénavant, la convention aimerait se concentrer plus particulièrement sur le Val d'Europe, un ensemble de commune dans le même département, le Val-de Marne.

Malheureusement, le développement des moyens de transports ne s'est pas fait assez vite d'après certains acteurs de la convention, le manque de ligne de RER ou encore de ligne de TGV se ferait ressentir par les touristes venant dans l'espace de la convention c'est à dire plus particulièrement à Disney dans les deux différents parcs.

Pour régler la crise francilienne de logements, la convention souhaiterait pour les dix prochaines années une relance de la construction à un rythme annuel de l'ordre de millier de logements. Ce projet de logement serait un projet : «  d'éco-cité » en respectant l’écologie et si possible les mixités sociales.  

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